Version françaiseEnglish version

Local à louer

Actuellement nous avons un local à louer de 28m²
Nous recherchons en particulier des antiquaires spécialisés en bijoux anciens ; livres anciens ; objets de curiosités ; numismatique ; pendulerie/horlogerie ; orfèvrerie ; argenterie ; miniatures ; bronzes ; armes anciennes ; instruments scientifiques anciens ; maquettes anciennes ; papier peints anciens et antiquités modernes des décennies 1940 à 1970...
N'hésitez par à nous contacter pour une demande de local.

Glossaire Français / Anglais des antiquités

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Label SNACO village antiquaires.jpg
Label 2018 "Antiquité qualité" dans la catégorie "Village d'antiquaires" du SNCAO

Galerie expertisée

logo FNEPSA.gif
L'Hôtel Dongier Antiquités fait appel à un expert affilié à la Fédération Nationale des Experts Professionnels en œuvres d'Art afin d'offrir à la clientèle le maximum de garantie.

LAQUES ET VERNIS

Laques et vernis :

Les laques d’extrême Orient (le laque ou mobilier laque) furent importées principalement de Chine et du Japon à partir du XVIème siècle et suscitèrent un engouement croissant au XVII et XVIIIème siècle.
Le commerce avec l’Asie était assuré par trois compagnie anglaise, la compagnie Néerlandaise des Indes orientales et la compagnie française des Indes Orientales établie en 1664.
Les objets fabriqués (le laque désigne le mobilier laqué) en extrême Orient étaient d’une très grande qualité mais importés en petite quantité : paravents exécutés en Chine, cabinets à deux vantaux exécutés au Japon, coffres et plateaux appelés « cabarets » les laques orientaux d’un coût élevé étaient réservés aux souverains, princes et aristocrates.
Les importations ne pouvaient satisfaire la demande européenne, ce qui a suscité la recherche de produits et techniques d’imitation.

La laque était connue en Europe depuis l’Antiquité, la laque végétale asiatique est produite par la sève récoltée par incision du laquier ou arbre à laque (la laque désigne le produit). Elle est ensuite purifiée, déshydratée et pigmentée soit avec du noir de fumée pour obtenir la laque noir, soit par extrait du colorant rouge contenu dans la sécrétion de la cochenille vivant sur divers feuillus en Inde et Asie du Sud-Est, pour obtenir la laque rouge.
Cette laque brute ne pouvait s’exporter car une fois sèche elle ne pouvait plus être liquéfiée pour être travaillée.
Il fallait donc trouver en Europe un produit de remplacement.
Les termes de laques ou vernis sont employés indistinctement.
Le mot vernis désigne plutôt le produit européen.

Dès le milieu du XVIème siècle les vernisseurs Vénitiens ont rivalisés avec les laques orientales.
Dès le XVIIème siècle des ateliers de vernisseurs s’ouvrirent en Europe : Berlin devint un centre important et renommé pour ses imitations d’originaux asiatiques. Des ateliers de laque s’ouvrirent en Hollande, en Angleterre et en France. Le plus ancien vernisseur français serait Etienne Sager « Maître faiseur d’ouvrages de la Chine » (mort en 1633).
L’atelier de Pierre Gole réalisa, 2ème moitié du XVIIème siècle, pour le cardinal Mazarin et Louis XIV des meubles « de verny façon de la Chine ».
Le cardinal Mazarin avait une collection de plus de 200 pièces.

2ème partie Le métier de Vernisseur : Le vernis Martin